Le zona : symptômes, traitement et prévention
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La vaccination est la meilleure façon de vous protéger contre le zona et ses complications.
Près d’une personne sur trois aura le zona (herpes zoster) au cours de sa vie. Le zona peut entraîner des répercussions importantes sur la santé et la qualité de vie des gens atteints. Voyez comment le prévenir et le traiter.
Le zona est causé par la réactivation du virus de la varicelle. Après un épisode de varicelle, ce virus ne disparaît pas complètement : il reste en dormance dans certains ganglions nerveux du corps. Des années plus tard, il peut se réactiver et provoquer le zona. Ainsi, toute personne ayant déjà eu la varicelle peut développer un zona.
Cette réactivation du virus de la varicelle peut être déclenché par l’affaiblissement du système immunitaire causé par :
Les premiers symptômes du zona apparaissent souvent avant même l’éruption cutanée. Plusieurs personnes ressentent d’abord une douleur ou une sensation de brûlure sur une zone précise de la peau, d’un seul côté du corps.
Les symptômes précoces du zona peuvent inclure :
Quelques jours plus tard, une éruption cutanée caractéristique du zona apparaît généralement. Elle se manifeste par des petites vésicules rouges regroupées en grappes, le plus souvent sur le tronc ou dans le dos, mais aussi parfois sur les fesses, les membres, le visage ou le cuir chevelu.
Sans traitement, les lésions du zona mettent environ trois semaines à guérir.
Bien que le virus puisse se manifester chez n’importe qui ayant déjà eu la varicelle, certaines personnes sont plus à risque de le développer :
Le zona n’est pas directement contagieux, dans le sens où une personne ayant le zona ne peut pas transmettre le zona à quelqu’un d’autre. Cependant, la personne atteinte de zona peut transmettre la varicelle à une personne qui ne l’a jamais eue auparavant, si cette dernière entre en contact direct ou indirect avec le liquide présent dans les lésions.
Il est donc important de bien se laver les mains pour éviter la contamination d’une personne à l’autre. Dans certaines situations, il peut être judicieux d’éviter tout contact avec la personne infectée, comme pour les femmes enceintes, les nouveau-nés et les personnes ayant un système immunitaire affaibli.
La complication la plus commune du zona consiste en une douleur nerveuse persistante que l’on appelle la névralgie post-zona (ou post-herpétique). Elle est due au fait que des nerfs ont été endommagés par l’attaque du virus. Cette conséquence survient chez environ 50 % des personnes atteintes de zona.
Souvent décrite comme une « sensation de décharge électrique », cette douleur est parfois qualifiée d’insupportable. Elle peut durer des semaines, des mois, et dans certains cas plus rares, plusieurs années voire toute la vie. La douleur s’accompagne parfois d’insomnie, de fatigue, de dépression et de retrait social.
D’autres complications du zona sont possibles, mais plus rares, comme la perte de vision ou d’audition, la paralysie du visage et les surinfections de la peau.
Le zona est imprévisible. Il est impossible de savoir qui développera ou non ces complications après avoir eu le virus. C’est pourquoi il est très important de tout faire pour le prévenir et d’agir rapidement si des symptômes se présentent. Plus on traite le zona rapidement, moins on risque d’avoir des symptômes sévères et de développer des complications.
En cas de symptômes pouvant indiquer un zona, il est important de consulter un médecin ou un(e) pharmacien(ne) le plus tôt possible. Votre pharmacien(ne) peut, selon certaines conditions, prescrire un antiviral pour prendre en charge l’infection rapidement. Même si votre pharmacien(ne) initie le traitement, il faut tout de même consulter un médecin par après pour confirmer le diagnostic.
Plus tôt on commence le traitement, plus on réduit les risques d’avoir des symptômes sévères de zona et de développer des complications.
L’épisode aigu de zona se traite à l’aide d’antiviraux, puisque c’est un virus. Pour atteindre leur efficacité optimale, ils doivent être pris dès l’apparition des premiers symptômes de zona. Ils ont principalement pour effets d’accélérer la guérison, d’atténuer la douleur aiguë et de diminuer les risques de névralgie post-zona.
En cas de douleur aiguë pendant l’épisode de zona, il se peut que votre médecin vous prescrive ou vous suggère l’usage d’un analgésique.
Si vous souffrez de névralgie post-zona, le médecin pourrait vous prescrire un traitement pour la gestion de la douleur sous forme de médication orale, topique ou injectable. Ces médicaments nécessitent généralement une ordonnance médicale.
Votre pharmacien peut vous accompagner dans la gestion de la douleur et ajuster votre médication au besoin.
En combinaison avec un traitement médical, le zona nécessite des soins doux et protecteurs pour favoriser sa guérison et sa cicatrisation.
À éviter :
La vaccination est le meilleur moyen de réduire le risque de développer un zona et ses complications, comme la névralgie post-zona. De plus, elle réduit l’intensité des symptômes si le virus décide de se manifester quand même, et réduit les risques de récidive chez les personnes ayant déjà eu un zona.
Les personnes suivantes peuvent se faire vacciner contre le zona :
Au Québec, la vaccination contre le zona est gratuite pour les personnes âgées de 71 ans et plus et pour les adultes immunodéprimés. Les critères de gratuité sont différents pour les autres provinces canadiennes. Le contre le zona vaccin est généralement couvert par les régimes d’assurance privée pour les personnes qui ne sont pas éligibles à le recevoir gratuitement.
Il est possible de se faire vacciner contre le zona directement en pharmacie. Votre pharmacien(ne) ou infirmier·ère peut évaluer vos besoins vaccinaux et vous administrer le vaccin selon certaines conditions. Pour plus d’informations sur le zona, consultez votre pharmacien(ne).
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