7 mythes sur l’incontinence
urinaire

L’incontinence urinaire est un sujet tabou. Et c’est peut-être parce qu’on en parle peu qu’autant de mythes circulent à ce sujet.
Il est temps de briser ces préjugés.

1
L’incontinence urinaire ne touche que les personnes âgées

Ce vieux mythe a la vie dure. Pourtant, l’incontinence urinaire touche une femme de plus de 18 ans sur trois. Parmi les femmes de moins de 40 ans, près de 50 % de celles qui ont accouché souffrent d’incontinence.
S’il est vrai que la ménopause fait partie des facteurs pouvant provoquer l’incontinence, une grossesse, l’obésité ou une maladie peuvent également être des déclencheurs.

2
Boire moins d’eau aide à réduire les fuites urinaires

Absolument pas! C’est même l’inverse. Boire moins rend notre urine plus concentrée, ce qui peut irriter la vessie et provoquer de l’incontinence. De plus, une urine plus concentrée signifie des odeurs plus fortes, ce qui peut devenir très embarrassant quand on souffre de fuites urinaires. On reste donc bien hydratée. C’est meilleur pour notre santé.

3
Quand on souffre d’incontinence, on dégage une odeur d’urine

Pas forcément. Avec une bonne hygiène et une protection contre les fuites dotée d’une technologie d’absorption des odeurs, il n’y a aucune crainte à avoir. Au besoin, on peut toujours changer notre protection plusieurs fois dans la journée.

4
Quand on souffre d’incontinence, on peut dire adieu à notre vie sociale

L’incontinence peut être gênante et certaines personnes qui en souffrent vont s’isoler et éviter les sorties de peur que leurs amis ne le découvrent. Mais l’incontinence ne doit pas nous empêcher d’avoir une vie sociale. Les protections contre les fuites sont maintenant très discrètes et passent totalement inaperçues. Il n’y a donc aucune raison de se priver de sorties.

5
On peut éviter de faire du sport pour limiter nos fuites urinaires

Les fuites sont souvent plus fréquentes pendant qu’on pratique une activité sportive, mais ce n’est pas une raison pour limiter notre activité physique. Au contraire! Le sport nous permet d’entraîner nos muscles pelviens et peut donc nous aider à mieux les contrôler. De plus, il peut nous permettre de perdre du poids, ce qui diminue la pression sur la vessie et réduit l’incontinence à long terme. On enfile donc une protection adaptée, et on bouge!

6
Il n’y a qu’un type d’incontinence urinaire

En fait, il existe trois types d’incontinence. L’incontinence urinaire d’effort est celle qui survient quand on éternue, qu’on tousse ou qu’on rit. C’est le plus souvent ce type d’incontinence qui touche les femmes de moins de quarante ans.
L’incontinence impérieuse est celle qui se manifeste par une forte envie d’uriner et une difficulté à se retenir jusqu’à la toilette. Elle est aussi connue sous le nom de « vessie hyperactive ».
Finalement, si on est atteint des deux types d’incontinence, on parlera alors d’incontinence mixte.

7
On ne peut pas guérir l’incontinence

Il existe différentes façons de soigner l’incontinence. On peut faire des exercices de rééducation périnéale (les exercices de Kegel) pour renforcer nos muscles pelviens. On peut aussi opter pour une prothèse, un pessaire de vessie. Ou encore, on peut avoir recours à la chirurgie. Dans tous les cas, la solution commence par une discussion avec notre médecin afin d’établir le bon diagnostic.

×

Envoyer à un ami

7 mythes sur l’incontinence urinaire

L’incontinence urinaire est un sujet tabou. Et c’est peut-être parce qu’on en parle peu qu’autant de mythes circulent à ce sujet. Il est temps de briser ces préjugés.
De :
À :

Chargement en cours...